A la découverte du Pays Guerlédan - Argoat ( Côtes d'Armor - 22 )



Au Sud des Côtes d'Armor ( 22 ) , les embruns du large se font brumes mystérieuses dans ce pays d'eau, de bois et de landes. Situé à Guerlédan-Argoat vous dévoile les charmes d'une Nature aux multiples facettes : le lac de guerlédan aux allures canadiennes ( 400 ha ) , le canal de Nantes à Brest , les gorges de Toul Goulic, les landes du Liscuis et de Locarn ... ,

les chaos du Corong ou la légende raconte : " il y a bien longtemps, un géant nommé Boudédé, premier homme de Bretagne, en passant pres du ruisseau, y aurait jeté les cailloux qui encombraient son souilier.Ceux-ci auraient poussé là, formant ainsi les chaos..." .


Sur ces sites remarquables,vous pourrez vous abandonner à une palette d'activités des plus reposantes ( promenade, plage, pêche...) aux plus dynamiques ( randonnée, escalade, canoë-kayack, VTT, mini-raft, équitation...) .

En parcourant ses chemins, vous découvrirez de nombreux vestiges ( sites mégalithiques et archéologiques ) et un patrimoine architectural extrêmement varié : chapelles, abbaye, fontaines, lavoirs...

Côté festif, la danse et la musique traditionnelle bretonne, animent tout au long de l'année, festou-noz et festival, mais aussi les musiques nouvelles , Technoz ....

A l'heure du gîte et du couvert, de nombreux professionnels vous réservent l'accueil et le confort auquel vous aspirez. Vous n'aurez que l'embarras du choix !

Bon séjour ...
A multiplicity of thing to see,
to do, to visit, where to eat
drink and sleep
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Le canton de Corlay : le pays du cheval

Le canton de Corlay : le pays du cheval

Le canton de Corlay : le pays du cheval
Si les cinq communes autour de Corlay sont à dominante agricole, tournées vers l’élevage et la polyculture, le canton tient sa renommée du cheval, une spécificité presque ancestrale ici. Situé en grande partie au sud de la départementale 790 entre Quintin et Saint-Nicolas-du-Pélem, le canton, qui compte 3 500 habitants, marqua longtemps la frontière linguistique entre breton et gallo.
Le cheval est en effet omniprésent dans le canton. Il n’y a encore pas si longtemps, on pouvait apercevoir Jean Gabin foulant les allées de l’hippodrome, un équipement géré par la société des courses depuis 1842. Un hippodrome très populaire il l’est resté que celui de Corlay, où de simples commis de ferme montaient des chevaux locaux. Ernest Le Gloanec, Eugène Le Chaux, René Gillerm, sont des noms de jockeys qui résonnent encore dans la mémoire des Corlaysiens. Des installations à la mode anglaise concourent à faire du parcours d’obstacles l’un des plus beaux de France, donnant à l’ensemble une certaine originalité. Ce n’est pas pour rien qu’on le surnomme le Petit Paris. Relief vallonné et champs cultivés alternent.
Très fréquenté de juin à août, l’hippodrome est coté pour le galop, le steeple-chase et le crosscountry. Autre discipline pratiquée et appréciée bien au-delà du canton, les concours d’attelage et d’équitation, organisés par les Amis du cheval. Le Conseil général met à sa disposition les locaux de la station départementale de monte en dehors de la période de reproduction où cette station héberge des étalons pur-sang anglais et AQPS des haras nationaux. Cet équipement est utilisé à la fois pour l’élevage et l’entraînement de chevaux de course. Il s’agit d’un des volets de l’action du Conseil général en faveur du cheval qui contribue à la promotion du cheval breton et de toutes les activités équestres. Une visite au musée du cheval à Corlay, situé dans les dépendances du château, s’impose.

Saint Nicolas du Pélem, le canton aux cinq étangs

Saint Nicolas du Pélem

Le canton aux cinq étangs
Saint Nicolas du pelem , le canton aux cinq etang

Proche de la RN 164, entre Corlay et Rostrenen,ce canton de 4 200 habitants à dominante agricole compte huit communes dont sept réunies dans la CCKB*. On vient de toute la Bretagne pour randonner sur ses 60 km de sentiers dont le GR 34.
Traversé par le Blavet, le canton, connu pour ses maquis pendant la seconde guerre mondiale, offre des sites spectaculaires et de nombreux services à la population.

Situé dans le massif granitique de Quintin, ce territoire présente un intérêt environnemental, avec des paysages peu communs comme Toul Goulic à Lanrivain. On dit qu’ici les pierres poussent dans les champs. Le terrain est parfois ingrat mais dans ce milieu chahuté, où se sont formés des chaos, pousse une flore spécifique de mousses et fougères rares.
L’eau de qualité des étangs permet des singularités botaniques qui attirent les oiseaux migrateurs ou des espèces comme les loutres”, explique Olivier Le Bivic, technicien du Conseil général basé à Saint-Nicolas-du-Pélem.
C’est un territoire de bois où l’eau, à travers des étangs, la réserve d’eau de Kerné-Uhel et deux rivières, est omniprésente.

Jardin du Botrain , de l’art du jardin

Jardin du Botrain , De l’art du jardin…

 Jardin du Botrain , mur de bretagne

Depuis décembre dernier, le jardin du Botrain arbore fièrement le label “Jardin remarquable”. Un signe de reconnaissance mérité pour Marie Defaysse, la maîtresse des lieux. À la sortie de Mûr-de-Bretagne, à l’abri du bocage, elle y cache une splendide réalisation, où parade une seigneurie du début du XVIIIe siècle.

Dans la lignée d’une mère et d’une grand-mère férues de jardinage, Marie Defaysse a saisi, si l’on peut dire, l’occasion de la tempête de 1987 et la destruction de son verger pour imaginer un jardin sur son terrain de 2 hectares. Tout part de l’idée d’une grande allée, dans la perspective du manoir. Autour, elle imagine une succession de jardins à thèmes, ces petites chambres aux ambiances changeantes. “Tout s’est réalisé au fil des ans, notamment à partir de 1994, année de ma rencontre avec Michel Gesret,est un art majeur. J’expose mes idées à Michel et il me propose des solutions, des plans et réalise les travaux nécessaires”. Elle se charge seule ensuite de l’entretien. Elle y passe toutes ses journées, appuyée par deux personnes un jour par semaine.

Les landes de locarn

 Les landes de locarn

Les landes de locarn : Pélerinage au royaume du busard

Situées en plein coeur du Centre-Bretagne, les Landes de Locarn s’étendent sur 350 hectares.
Bordées au sud par la rivière de Kersault et au nord par le ruisseau de Follezou, elles constituent les plus vastes landes des Côtes d’Armor.
Un sentier long de 8 km a été aménagé pour permettre au promeneur d’en découvrir les mille et une senteurs et couleurs tout en préservant l’équilibre du site.
Et dans ce paysage que la nature redessine à chaque saison, l’étonnement est permanent.
Les ajoncs et les bruyères, cendrées ou ciliées, règnent sur les landes, laissant, en contrebas, les beaux droséras, plantes carnivores friandes d’insectes, et les sphaignes prospérer dans les tourbières formées à la sortie des sources.
Quelques menhirs, “ar peulven” (la pierre debout), comme on dit ici, témoignent de l’héritage des premiers hommes.
Ont-ils connu ce géant nommé Boudédé qui, selon la légende, a formé les chaos du Corong que l’on découvre au sortir du Bois du Plessis ?

Canton de Mûr-de-Bretagne

Canton de Mûr-de-Bretagne

en terre de tourisme vert

Carte de Mur de Bretagne

A la seule évocation du canton de Mûr-de-Bretagne, on visualise le lac de Guerlédan, limite entre Morbihan et Côtes d’Armor. Depuis que le barrage existe, de nombreux souvenirs ont été engloutis dans une des plus belles vallées du département,devenue un haut lieu du tourisme et du sport en pays de Guerlédan Argoat. Le vert qui domine ici a d’ailleurs inspiré le peintre Corot.

Dans ce canton du sud du département traversé par la RN 164, le nombre d’habitants (3 500) a peu varié depuis 1999. Niché entre les communes de Caurel et Mûr-de-Bretagne,s’étale le plus grand lac artificiel de Bretagne qui couvre 400 hectares, atteint 45 mètres de profondeur et affiche 12 kilomètres de long. Bordé par la forêt de Quénécan sur son versant sud, en trois quarts de siècle, il est devenu un site prisé des amoureux de la nature
et des sports d’eau. À l’ouverture de la pêche, nombreux sont ceux qui taquinent la perche, le sandre et le brochet. En septembre 2008, une compétition nationale avait rassemblé les meilleurs participants dans une pêche des carnassiers aux leurres et en bateau par deux.

Le chemin de randonnée qui part du bourg de Caurel vous emmènera sur les traces d’une exploitation industrielle qui fonctionna jusqu’à la fin du XIXe siècle. En effet, les carrières d’ardoises, que le lac a englouties, faisaient alors vivre le village.
Le lac, qui était vidé tous les dix ans,ne l’a plus été depuis 1985. La vérification de la solidité des installations du barrage se fait désormais de façon “sous-marine”. La création du lac de Guerlédan - du breton ruisselet large - et du barrage (1923-1930) sur le Blavet a coupé la continuité du trafic fluvial sur le canal de Nantes à Brest et fait disparaître 17 écluses. Le barrage et la centrale hydroélectrique produisent 27 millions de Kwh par an, le Blavet alimentant en eau potable près de 50 % du Morbihan.
Sur les chemins de halage et de randonnée,dont certains sont aménagés pour les personnes à mobilité réduite, les balades sont possibles à pied et à vélo, la station VTT proposant plus de 300 kilomètres de chemins balisés. La restructuration du sentier nord du lac a été financée par le Conseil général.

Callac - Argoat : La communauté de communes

 Communaute de communes Callac - Argoat
Dans un site particulièrement riche et varié, entre les Montagnes Noires et les Monts d’Arrée, la cité de Callac et les campagnes environnantes offrent de nombreuses possibilités de promenades et de visites .

PATRIMOINE ET CULTURE

Le nom de Callac (en breton, Kallag : lieu où l’on trouve des rochers) est un palindrome : il peut se lire dans les deux sens. Son site est occupé depuis l’époque gallo-romaine : il se trouve sur la route de Vorgium (Carhaix) à Tréguier. Au XIIè siècle, les sires de Plusquellec y érigèrent un château-fort ; investi par les Anglais lors des guerres de succession, il eut à subir les assauts de Du Guesclin en 1363 ; il fut rasé en 1619 par décision de Richelieu. Callac connut aussi la révolte paysanne des Bonnets Rouges, la Chouannerie et, plus près de nous, la guerre de 1939-1945 où nombre de Callacois prirent part à la Résistance.
L’église Saint-Laurent date de la fin du XIXè siècle et abrite un original chemin de croix, œuvre d’une artiste brestoise, Melle Cras.


Maël-Pestivien : La chaire des Druides

Maël-Pestivien

La chaire des Druides
Mael-Pestivien , La chaire des Druides

De dolmens en chapelles, de stèles en églises, cette balade vous emmène à la découverte des lieux de culte de tout temps autour de Maël-Pestivien. Entrez d'abord dans l'église Saint-Laurent. Construit en 1520, l'édifice possède un cadran solaire de 1688 et une maîtresse vitre du 16 siècle, représentant la passion du Christ. En 1785, le culte est interdit dans l'église, menacée de s'écrouler. Il est alors célébré dans la chapelle Saint-Isidore. Dédiée au patron des laboureurs, elle est aussi appelée la Chapelle Blanche (an Ilis Ven). Plus loin, un magnifique point de vue sur Maël-Pestivien et sa campagne vous attend, près du château d'eau du relais du Cariou, culminant à 301 mètres. Passez le calvaire en granit de Kermorvan et ouvrez les portes de la chapelle Saint-Iean-du-Loc'h, située sur la commune de Peumerit-Quintin.

Le duc révèle les charmes du lac de guerlédan

Pour découvrir la nature sauvage autour du lac, laissez-vous guider par le Duc de Guerlédan.
 Les vedettes de guerlédan

Tous les jours à 15 h (sauf en cas de mauvais temps), le même cérémonial au site de Beau-Rivage. Le Duc de Guerlédan transporte ses passagers avides de découvrir le lac et ses 380 hectares comme on ne peut l'apprécier autrement, « C'est très différent de faire cette croisière, ou d'en faire le tour en voiture en accédant aux différentes anses. On n'a pas du tout le même coup d'oeil, ici on se rend compte de son côté majestueux. » Majestueux mais aussi abrupt au bord des carrières, sauvage et saturé d'oxygène le long de la forêt de Quénécan...

André et Valérie Boscher jouent les guides inamovibles, depuis 33 ans, de cette balade au grand air.

Le trésor gaulois de Laniscat ( Rosquelfen )

C'est une découverte rare. Cinq cent quarante-cinq pièces de monnaie datant de 75-50 avant notre ère ont été mises au jour, par une équipe de l'institut national de recherches archéologiques préventives, au sein d'un enclos gaulois au lieu-dit de Rosquelfen à Laniscat. La découverte est intervenue à l'occasion d'une fouille, dans le cadre des travaux d'aménagement de la RN164. Le trésor se trouvait dans les terres arables d'une exploitation agricole datant du IIe siècle avant notre ère. Plus important dépôt monétaire jamais découvert en Armorique, il se compose de statères (monnaie de l'antiquité) et de quarts de statères en électrum (alliage d'or et d'argent). Sur l'une des faces, une tête avec une chevelure disposée en grosses mèches. Au revers, un homme qui monte un cheval en brandissant une lance et un bouclier. Ce trésor représente une fortune considérable pour l'époque. Il est intéressant de reconsidérer le rôle des Osismes, ce peuple gaulois dont on a longtemps pensé qu'il était localisé à l'extrémité ouest de la péninsule bretonne. De quoi préciser les frontières orientales de la cité des Osismes, laquelle était structurée autour de deux agglomérations fortifiées : Huelgoat (29) et Paule.
le dossier de l' INRAP | Reportage Video

Les Gorges de Poulancre ( Saint Gilles du Vieux Marché )

Les Gorges de Poulancre
Le départ de la balade vous offre déjà un joli point de vue sur la vallée. Vous apercevez l'étang de Poulancre et son manoir, construit au XVIIe et au XVIIIe siècle. Plus loin, arrêtez-vous devant une grande croix en granit. L'histoire raconte qu'autrefois, elle fut érigée par un couple ne parvenant pas à concevoir d'enfants. Une fois la croix construite, leur souhait fut exaucé. Sur le socle, le promeneur peut lire "Quere et Ivone Carel", probablement le nom des deux heureux parents. La suite de la balade vous plonge dans une nature toujours plus étonnante. Vous croisez le long de la route quelques plants de chèvrefeuille. Vous ne le savez peut-être pas, mais les vertus de la plante sont nombreuses : son bois très solide servait autrefois à la construction de nombreux outils; ses feuilles réputées pour guérir les cors aux pieds possèdent également des propriétés antiseptiques ; ses racines procurent un colorant bleu utilisé pour teindre la laine ; ses fleurs odorantes sont prisées en parfumerie.

Pays de Corlay

 Pays de Corlay en Centre Bretagne

Les commerçants et les artisans du Pays de Corlay ( en Centre Bretagne ) vous accueillent sur leur site.

Que vous soyez résidents permanents ou de passage, vous y trouverez une multitude d'informations sur le Pays de Corlay.

le site : www.paysdecorlay.com


Le canton de Maël-Carhaix : entre landes et ardoisières

À l'extrême sud-ouest du département, le canton de Maël-Carhaix touche le Finistère et le Morbihan. Traversé par la route nationale 164 et le canal de Nantes à Brest, il met en ½uvre de nombreuses initiatives respectueuses de l'environnement. Un canton à explorer dans les moindres recoins.

Trémargat en pays du Korong

Trémargat en pays du Korong
A mi-chemin entre Saint-Nicolas-du-Pélem et Rostronen , Trémargat est un petit bourg typiquement breton de 171 habitants, avec ses maisons en pierre et son église datant en grande partie du 16 siecle.

La grande particularité de cette dernière, c'est le chemin de croix tout à faît original réalisé au milieu du 20 siècle par Hubert de Sainte-Marte, qui fut maître verrier à Quintin. Sur cette peinture murale, l'artiste a remplacé les soldats romains par des soldats allemands et les Palestiniens par des personnages en costume traditionnel breton.

Aujourd'hui l'église, qui menace de s' effondrer, est fermée. Seulle le clocher est classé. Si de nos jours, il reste assez peu de Trémargatois natifss de la commune , les années 70 - 80 furent marquées par l' arrivée de nouveaux habitants,une population d'écologistes qui caractérise encore le village.

Les ardoisières du bois de Mezle

Les ardoisières du bois de Mezle

Une balade à pied ...

Dans le bois de Mezle, à Locarn, une ardoisière dort paisiblement depuis près de 80 ans. Pourtant, de nombreuses traces demeurent et il est aisé d'imaginer les hommes aller et venir, descendre dans le puits et travailler le schiste. La balade vous mène d'abord devant des pans de murs, vestiges de la centrale hydroélectrique. Elle alimentait la carrière, grande consommatrice d'énergie. La centrale produisait sa propre énergie grâce à un moulin alimenté par la rivière, détournée spécialement. Vous empruntez ensuite une rigole. Il s'agit du bief de dérivation de la rivière, un canal long de 200 mètres.
Il a été maçonné avec les restes de schistes provenant de la carrière. Aujourd'hui, une douzaine d'espèces différentes de fougères s'y sont installées. Puis, vous découvrez les puits, à présent envahis par les eaux. Autrefois, les ouvriers descendaient jusqu'à 65 mètres sous terre pour extraire les blocs de schiste, remontés grâce à un moteur électrique et transportés par wagonnets jusqu'au carreau. Le carreau est ce grand terrain où les carriers fendaient, coupaient et taillaient le schiste pour obtenir l'ardoise définitive.

Les Forges des Salles : un village sidérurgique en Centre Bretagne

A quelques kilomètres de l'abbaye de Bon Repos, à la lisière de la forêt de Ouénécan et du Morbihan, les Forges des Salles,intactes depuis l'arrêt de leur exploitation en 1877,constituent le plus bel exemple du patrimoine industriel costarmoricain. Les Forges des Salles La forge s'est tue, laissant place aux chants des oiseeaux et aux bruissement du vent dans les arbres. il n'en a pas toujours été ainsi.Il faut faire un effort pour imaginer les allées et venues des ouvriers du hautfoumeau entre les différents bâtiments. Désormais dassé à l'Inventaire supplémentaire des Monuments Historiques depuis 1980, le site des Forges des Salles, situé dans la commune de Perret en Centre Ouest Bretagne, est un témoignage de la vie ouvrière dans la sidérurgie aux 18 et 19 sièdes. Depuis 1990, l'ancien village sidérurgique exceptionnellement bien préservé se visite librement ou avec un guide: installations industrielles, maison du maître deforges,logernents des ouvriers et des contremaîtres, cantine, école, chapelle,jardins enterrasse, rien n'a bougé depuis l'arrêt du haut fourneau en 1877. Certains bâtiments ont été réaménagés à l'ancienne selon leur fonction d'origine. Une vidéo redonne vie aux différents métiers de la forge: charbonniers, mineurs,homme du fer ...

L'étang de Beaucours à St Nicolas du Pélem

L'étang de Beaucours à St Nicolas du Pélem
A l' écart des sentiers battus, un site protégé facile d'accès

Le Centre Bretagne se sent parfois l'oublié des guides touristiques.
Et pourtant, découvrir des sites hors des sentiers battus réserve de très bonnes surprises. le plus souvent, ce sont des havres de verdure et de sèrénité , témoins de la richesse de notre éco-système. Ce n'est donc pas pour rien que la commune de Saint Nicolas du Pélem ,entre Sulon et Blavet, au c½ur de l'Argoat, a reçu le label "station verte".

L'étang de Beaucour, pêcherie de truites, est situé sur les hauteurs de Saint-Nicolas-du-Pélem dans le bois de Beaucours. Les bords du plan d'eau aménagés permettent d'en faire le tour. Le lac est entouré de chaos rocheux qui rapellent Toul Goulic. Ne dérangez pas les habitants des lieux, qui ne sont autres que les grenouilles coassantess , les discrète loutres et les fiers hérons . Sans oublier les libellules et papillions . Ici règne un équilibre naturel entre faune et flore : nénuphars,roseaux,iris d'eau, font bon ménage avec l'osmonde royale, une espèce de fougère protégée.

Le Canton de Rostrenen

A l'écoute de la population

Des événements de portée internationale, des activités variées en toutes saisons, de nombreux projets économiques en cours et dans les cartons.
Ce canton rural du Centre Ouest Bretagne est en ébullition permanente. Et tout cela dans un cadre reposant où l'eau est omniprésente.

Sur sa façade nord-ouest,le canton est longé par le Blavet, une rivière poissonneuse.
Coupé en deux par la RN 164 et le canal de Nantes à Brest, il compte près de 9000 habitants.
Si le recensement de la population, en 1999, a affiché une certaine baisse, la décrue semble avoir été endiguée en ce début de XXIe siècle.
"Nous ne disposons pas encore de tous les chiffres.
Mais à travers demandes et recherches de logement, nous constatons l'arrivée de jeunes couples et de retraités.
Nous faisons le maximum pour répondre à la demande en créant des lotissements".
Si les Anglais continuent à rénover des longères, ils achètent dorénavant davantage de maisons clés en main.
"C'est une population plus aisée dont les acquisitions ont une incidence sur le marché immobilier, aujourd'hui en recul".

Vingt ans après, Bon-Repos s'est bien relevée

Marilyn, l'Anglaise de Gouarec, préside l'association des Compagnons de Bon-Repos. Sans l'huile de coude d'une armée de volontaires, l'ancienne abbaye cistercienne serait encore en ruine.
C'est un petit bout de femme vraiment épatante, Gaie, «pêchue», bourrée d'idées, toujours en mouvement.
Qui brode dans la langue de Molière des conversations à faire pâlir de honte sa compatriote Birkin. À Gouarec, Marilyn Le Moign est connue comme les gorges de Daoulas, Voilà trente ans que cette british de naissance incarne le parfait modèle d'intégration dans ce canton de Bretagne centrale où son mari - avocat retraité - est né et où elle se sent aujourd'hui «plus Bretonne que les Centre-Bretons». Pas un effet du hasard, donc, si Marilyn s'est retrouvée, au début du troisième millénaire, à la tête de l'association des Compagnons de l'abbaye de Bon-Repos.

Le miracle de Quelfenec

Le miracle de Quelfenec

Lorsqu'il évoque ses travaux sur le massif armoricain, le célèbre paléontologue Yves Coppens se réfère souvent au "miracle", c'est son mot, que constitua, en 1964, la découverte du site néolithique de Ouelfenec, à Plussulien, par l'archéologue Charles-Tanguy Le Roux.

C'est sur ce promontoire qu'il y a plus de 6000 ans, nos ancêtres du néolithique installèrent un atelier de haches polies dont la production,estimée à plusieurs millions d'outils, alimenta tout le grand ouest et même au-delà:
des haches de Plussulien ont été retrouvées jusqu'en Angleterre et en Belgique.

Pourquoi Ouelfenec? Parce que les hommes y découvrirent, à fleur de sol, la métado-lérite, roche d'origine volcanique aux qualités mécaniques exceptionnelles.

Vous découvrirez ces étranges rochers qui servaient d'établis, dans lesquels des siècles de taille de pierre ont creusé une vasque.

Kergrist-Moëlou, terre d'Argoat

Kergrist Moelou Partez à la découverte de Kergrist-Moëlou, commune des Côtes d'Armor, au coeur de la Bretagne et de l'Argoat. Faîtes connaissance avec ses origines, son histoire, son patrimoine, les femmes et les hommes qui témoignent de la vie de la commune. Visitez ---> le site
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