Eglise de St MArtin des Prés
Date : 17 siècle
Pardon : autrefois le 1 dimancehe de juillet, il était appelé " Pardon des Saintes Reliques" et concernait Saint Martin, Saint Bégnigne et Sainte Candide. Construit entre 1638 et 1665 avec les schistes gris verdâtre provenant probablement des carrières de la Ville Morvan, elle était primitivement dédié � Saint Germain.
Pésentant certains défauts, elle fut reconstruite en 1731, ce qui occasionna un procès entre le "Conseil de Fabrique", groupe de laics chargé de l' administration financière de l' église, et l' abbaye de Bon Repos qui refusa de participer � l' effort commun bien qu' étant le principal " décimateur".
Le décimateur était celui qui avait le droit de prélever la Dime dans la paroisse.
A l' intérieur, un retable du 18 siècle classé monument historique, provient des Carmes de Quintin et est attribué au sculpteur trégorois, Yves Corlay. La flèche restauré au 19 siècle possède 3 cloches; la grosse, fondue en 1836, se nomme Vincente Marie Yvonne, la moyenne, refondue en 1914, Anne Jeanne Martine et la petite, fondue également en 1914, Jeanne d' Arc Françoise Victorine. La toiture � été remaniée en 1938.
Pardon : autrefois le 1 dimancehe de juillet, il était appelé " Pardon des Saintes Reliques" et concernait Saint Martin, Saint Bégnigne et Sainte Candide. Construit entre 1638 et 1665 avec les schistes gris verdâtre provenant probablement des carrières de la Ville Morvan, elle était primitivement dédié � Saint Germain.
Pésentant certains défauts, elle fut reconstruite en 1731, ce qui occasionna un procès entre le "Conseil de Fabrique", groupe de laics chargé de l' administration financière de l' église, et l' abbaye de Bon Repos qui refusa de participer � l' effort commun bien qu' étant le principal " décimateur".
Le décimateur était celui qui avait le droit de prélever la Dime dans la paroisse.
A l' intérieur, un retable du 18 siècle classé monument historique, provient des Carmes de Quintin et est attribué au sculpteur trégorois, Yves Corlay. La flèche restauré au 19 siècle possède 3 cloches; la grosse, fondue en 1836, se nomme Vincente Marie Yvonne, la moyenne, refondue en 1914, Anne Jeanne Martine et la petite, fondue également en 1914, Jeanne d' Arc Françoise Victorine. La toiture � été remaniée en 1938.
Les galeries du Centre Bretagne

